Vous avez remarqué?

Vous avez remarqué?
Un campus
=
un monde à part...

Dans ce microcosme les hiérarchies sont bouleversées. Les sujets de conversation tournent surtout autour du prochain devoir à rendre ou de ce dictateur de prof de littérature allemande du XVIIème.
Mais surtout, ce genre de communauté, ayant son propre fonctionnement, s'amuse à défier les règles!

Par exemple, en licence métiers du livre à la FLSH (exemple pris tout à fait au hasard), le cours de vente se passe devant une caméra. Pour certains, se faire filmer est un fantasme, pour nous ça relève plutôt du cauchemar.
Non je ne préciserai pas que c'est très occasionnel, les lecteurs n'ont pas besoin de le savoir. De toutes façons, une fois ou plusieurs, c'est tout aussi traumatisant.

Plus loins vers l'est, en Allemagne, les étudiants en bio gazent d'innocentes petites souris avant de les disséquer sans autre considération.
Ce serait de mauvais goût d'ajouter que les Allemands n'ont pas perdu certaines habitudes. Mais ce genre d'expérience est encore plus de mauvais goût.

Non mais sérieusement, on devrait au moins prévenir les gens qui s'approchent d'un peu trop près. J'encourage donc tous les directeurs de fac, IUT et autres à installer à l'entrée des campus le genre de panneau que j'ai choisi comme illustration.

# Posted on Wednesday, 19 March 2008 at 6:43 AM

Le fil de mes pensées

Le fil de mes pensées
Je me suis réveillée ce matin-là en me demandant si j'avais juste fait un mauvais rêve. Mais non, c'était bien réel, ce qu'on m'a raconté. Je ne me souviens plus très bien, j'étais fatiguée, je venais de rentrer, il était tard et je ne pensais qu'à retrouver mon lit. La nouvelle m'a fait l'effet d'un glaçon qui descend le long du dos. Comment, tu es sûre, on parle bien de la même personne? Je crois que je vais dormir, ça ira mieux demain...

Et puis le lendemain rien n'a changé. Mes parents sont bizarres et ils parlent peu. Moi aussi j'évite le sujet, bien qu'à mon avis on attend qu'une chose : que l'un de nous l'aborde. A la place on trouve 1000 futilités à évoquer. Mais toujours les mêmes mots, les mêmes images me reviennent dans la tête. Avec cette impression de me repasser le scénario d'une série télé. Jusqu'à ce que je fasse le lien avec la réalité et à chaque fois je sursaute. J'ai l'impression de ne plus la connaître. Peut-être qu'avec les jours je finirai bien par me faire à l'idée.

Deux jours plus tard. Ca va mieux. J'ai pris du recul. Si le plus dur est passé je ne sais pas, maintenant il va falloir agir, lui en parler... je redoute un peu ce moment. J'ai peur de ne pas reussir à dire tout ce que je pense. J'ai un rôle dans cette histoire, elle a besoin de moi. Et je ne la laisserai pas tomber


Merci à Nicolas alias Art-pixel... à quand la prochaine collaboration? ^^

# Posted on Tuesday, 18 March 2008 at 8:58 AM

Edited on Tuesday, 18 March 2008 at 9:21 AM

Paris je t'aime

Paris je t'aime
Nous débarquâmes en gare de l'Est, fraîches et pimpantes, confiantes et impatientes...
J'aurai aimé commencer ainsi mais l'histoire que vous allez lire est un peu moins joyeuse. Il n'est pas trop tard pour passer à l'article suivant.

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Vous êtes toujours là? Alors puisque vous voulez savoir, voici le récit de nos aventures à Paris. Il faut préciser qu'il s'agissait d'un séjour de travail & obligatoire.
On s'attendait à ce qu'un truc foireux arrive, on n'a pas été déçues...

Dans le métro
- "Ah, on va se coucher tôt, c'est cool, j'ai plein de sommeil à rattraper"
- "Mesdames, messieurs, en raison d'un colis suspect, la ligne est interrompue de Oberkampf à Nation"
- "Quoiii? C'est pas possiiible!!! Pourquoi maintenant? Pourquoi nous??"
- "Bon, on va où?"
- "Euh, on marche. On suit les gens"
- "Grrr j'en ai marre, j'ai soif, j'ai mal aux pieds, et en plus il pleut!"
- "Pu**in, YLG, je vais te tuer!"
- "Allez, plus que 7 stations et on sera arrivées"

Quand je vous disais que ça commençais mal.
Pourtant Paris, cette ville merveilleuse, cette ville culturelle, cette ville de lumière(s)... comment a-t-elle pu nous faire ça?
En fait le problème ce n'est pas Paris, ce sont bel et bien les parisiens. Ils sont égoïstes, blasés, agressifs, paranos.. Parfois pire

Dans la rue
- "Monsieur, on est perdues, vous pourriez nous indiquer la direction de Montreuil?"
- "Ouh là c'est loin! Alors il faut prendre le métro là-bas..."
- "Justement, il n'y en a plus, de métro. Et on ne connais pas trop la ville...""
- "Ah bon, vous venez d'où?"
- "De Strasbourg"
- "Ha ha, vous venez de Strasbourg. Bon écoutez, là vous êtes vraiment très loin, mais si vous attendez. un peu...J'habite Montmartre mais je peux avoir une voiture, il faut juste que j'attende un ami et après je vous emmène"
- "Euh, non merci, finalement on va continuer à pied. Au revoir!"

Fallait s'en douter, 4 boulets a Paris se font forcément remarquer.
Heureusement on a quand même parfois quelques bonnes surprises...

Au resto
- "Mouah on a bien fait de choisir ce resto, le serveur est trop chouuu"
- "Un café mesdemoiselles?"
- "Non merci...En revanche, je veux bien son numéro"
- "N'oublie pas que je l'ai repéré la première. En + il m'a fait un haussement de sourcil trop mignon!" (rire de démente)

Conclusion : beaucoup d'argent et d'énergie dépensés, des vies risquées au salon du livre pour un programme qui s'est révélé sans aucun interêt. Heureusement qu'on l'a "aménagé" un peu pour pouvoir tout de même visiter la capitale ;-)

# Posted on Monday, 17 March 2008 at 10:14 AM

# 1? 2?

# 1? 2?
Effectivement cette version était la 1ere sur le papier donc mea culpa ^^ Mais j'ai retardé le moment d'écrire cette dramatique histoire parce qu'elle me serre le coeur... Cependant il faut faire justice à Mag :

Il était une fois un couple lardon qui donna naissance à un petit lardon. Toute la famille vivait heureuse jusqu'au jour où ils furent emmenés de force dans une grande usine. Papa lardon serrait très fort maman lardon et petit lardon. Tous trois avaient très peur mais ils n'étaient pas seuls : des milliers d'autres lardons étaient dans la même situation. Qu'allait-il leur arriver??

Ils continuèrent à avancer et pénetrèrent dans un sombre tunnel. Tout à coup, ils glissèrent sur un toboggan, sur plusieurs mètres.
AaaAhh
Petit lardon perdit ses parents et se retrouva dans une boîte avec plein d'autres lardons qu'il ne connaissait pas. Il se mit à pleurer. Un monsieur lardon essaya de le consoler :
- "Ne t'inquiète pas, il ne va rien nous arriver"
- "Comment pouvez-vous en être sûr? "
Le monsieur ne repondit pas. Lui même ignorait quel serait leur sort.

Ils passèrent 2 jours dans cette boîte. Ils faisait si froid, comme s'ils avaient été dans un congélateur... Mais peut-être était-ce le cas? Tout à coup, la boîte bougea, se cogna. Ils avaient changé d'endroit mais il faisait toujours aussi froid. Deux autres jours passèrent...

Petit lardon n'en pouvait plus. Il ne cessait de pleurer et de chercher ses parents. Ses pleurs furent interrompus par un grand choc. Le couvercle s'ouvrit. Une main surgit et attrapa petit lardon. Il ne put se défendre. On le déposa sur une plaque brûlante. Petit lardon criait de douleur. Quand enfin le suplice fut fini, une autre main l'attrapa et petit lardon disparut dans un trou noir...

Moralité : ne mangez plus de petits lardons, c'est trop cruel. On n'imagine pas la douleur d'un lardon.
A vous de choisir votre version !

# Posted on Monday, 10 March 2008 at 2:52 PM

Edited on Monday, 10 March 2008 at 3:49 PM

Chose promise chose due

Chose promise chose due
Voici publiée pour la première fois en France l'histoire des petits lardons! 1er aperçu (par Estel) et si vous êtes sages vous aurez droit à la seconde version (par Maggi). Enjoy...

Petit lardon, qui ne supportait plus ses parents, décida de fuguer et d'aller en boîte (de lardon). Il avait entendu parler de cet endroit par son cousin Moyen lardon qui lui disait :
"Mais viens avec moi on va danser et chanter, on va mettre le feu!"

C'est pourquoi Petit lardon rejoignit son cousin Moyen-lardon en boîte ce jour-ci. En début de soirée, l'ambiance n'était pas encore là : il faisait très froid, personne ne bougeait, ils attendaient tous en buvant un verre et en s'engraissant un peu.

Puis tout le monde se dirigea sur la piste de danse ronde et noire et commencèrent à s'enflammer puis à chanter, crier... La soirée se passait à merveille, une grande raclette venait de temps en temps pour les retourner et les aider à sauter plus haut. Une fois bien fatigués d'avoir dansé toute la nuit, une âme charitable les hébergea à l'intérieur de son estomac, une pièce très agréable pour un petit lardon très fatigué car pas un rayon de lumière ne perçait l'obscurité.

Le matin arrivé, Petit lardon se réveilla et voulait revoir le grand air, ce qui ne tarda pas à arriver. Petit lardon fut réincarné en pomme de terre et revit ses amis petits lardons qu'il avait connu lors de sa vie antérieure lors d'une raclette party...

Moralité : mangez des lardons, c'est bon =)

# Posted on Sunday, 09 March 2008 at 1:43 PM